Cartographie des tâches
L'inventaire de vos tâches répétitives, chiffré en heures, priorisé par ce qui rapporte le plus vite.
Vos équipes copient-collent entre six outils. Elles ressaisissent les mêmes données, relancent à la main, refont chaque semaine les mêmes gestes. Ces heures ne reviennent pas. Une automatisation fait le travail à leur place : elle se branche à vos outils, exécute la tâche de bout en bout, et vous prévient si quelque chose coince.
Diagnostic de 45 min, gratuit et sans engagement.
Tant qu'une tâche vit dans la tête d'un collaborateur et dans ses onglets ouverts, elle s'arrête quand il s'absente. On la sort de là : le déclencheur, les règles, les branchements et le contrôle deviennent un workflow. Il s'exécute pareil chaque fois, il se mesure, et il s'étend quand vous en ajoutez.
Une automatisation métier est un workflow qui exécute une tâche répétitive de bout en bout : déclenché par un évènement, branché à vos outils via API ou MCP, il applique vos règles, journalise chaque étape et alerte en cas d'échec. Déterministe et supervisé, il remplace la saisie manuelle sans remplacer votre jugement.
n8n, Make ou Zapier API et connecteurs MCP Règles métier explicites Alertes sur échec Validation humaine optionnelle
La même donnée recopiée du mail au CRM, du CRM au tableur, du tableur à la facturation. Chaque copier-coller est une erreur en puissance et une heure perdue.
→ Un workflow qui fait circuler la donnée.
Une seule personne sait comment faire, et le jour où elle s'absente, tout s'arrête. Le savoir n'est pas dans le système, il est dans sa tête.
→ La tâche codée en workflow partagé.
Une macro ici, un Zap là, un script maison que personne n'ose toucher. Ça casse à la première mise à jour, en silence, et vous l'apprenez trop tard.
→ Des workflows supervisés, alertés.
Ce qu'il vous coûte
Ce qu'il vous rend
Du tout-manuel au parc de workflows supervisé, six paliers. La plupart des PME empilent des macros au deuxième. On vous situe, puis on vous fait monter d'un cran.
Vous gardez les workflows quand on part. Pas de captivité.
L'inventaire de vos tâches répétitives, chiffré en heures, priorisé par ce qui rapporte le plus vite.
Vos automatisations construites, testées et mises en ligne sur n8n, Make ou Zapier, branchées à vos outils.
Les branchements API et MCP vers votre CRM, vos boîtes mail, vos tableurs et vos outils métier, propres et documentés.
La journalisation de chaque exécution et des alertes en cas d'échec : un workflow qui coince ne coince jamais en silence.
La mesure de l'avant et de l'après : combien d'heures chaque workflow vous rend, en clair, sur vos propres chiffres.
Chaque workflow documenté et un référent formé chez vous : votre équipe ajuste et étend sans dépendre de nous.
Un mail entrant, un formulaire, un horaire, un changement dans le CRM : le workflow démarre seul, au bon moment, sans qu'on y pense.
Vos outils branchés via API ou MCP : CRM, boîtes mail, tableurs, facturation, e-commerce. On connecte l'existant, on ne remplace pas.
Vos conditions posées noir sur blanc : si ceci, alors cela. La logique de votre process devient explicite et auditable.
Là où une règle fixe ne suffit pas, un LLM classe, résume ou rédige dans le flux, encadré par vos consignes et relu si besoin.
Devis, comptes rendus, relances, exports : générés au bon format et déposés au bon endroit, prêts à envoyer.
Les actions sensibles passent par une validation avant de partir. L'automatisation propose, vous tranchez, rien ne file en douce.
Journal, alertes sur échec et mesure des heures gagnées : vous voyez ce qui tourne et vous êtes prévenu quand ça coince.
Automatiser un process est rarement isolé. Ça se combine à des agents qui décident, à des outils internes qui portent le flux, à un socle de données qui le mesure. Survolez une brique voisine pour la voir.
Un workflow n'est pas une macro isolée. C'est un circuit : un évènement l'allume, la donnée traverse vos outils, les règles tranchent, l'action part, et la mesure revient pour l'améliorer. Chaque maillon transforme un geste manuel en étape traçable.
Un mail, un formulaire, un horaire, un changement dans un outil.
Les données lues dans vos outils via API ou MCP, sans recopie.
Vos conditions appliquées, avec une étape IA si le cas l'exige.
Document créé, outil mis à jour, message envoyé, tâche exécutée.
Étape journalisée, validation humaine si l'action est sensible.
Les heures gagnées comptées, le workflow ajusté. La boucle se referme.
boucle d'amélioration continue
Du repérage de la tâche qui coûte le plus au workflow en production, puis au parc qui s'étend. Vous savez avant de signer ce qu'on automatise en premier et combien d'heures ça rend. Pas de zone d'ombre.
Quelques jours d'observation : on liste vos tâches répétitives, on les chiffre en heures et on repère celles qui font le plus mal. Livrable : une cartographie priorisée et un premier périmètre de workflow, chiffré.
On formalise le déclencheur, les branchements, les règles métier et les points de contrôle. Ce qui vivait dans la tête d'une personne devient un schéma clair, validé avec vous avant la moindre ligne construite.
On monte le workflow sur n8n, Make ou Zapier selon le besoin, on le branche à vos outils via API ou MCP, et on teste chaque cas, y compris les erreurs. Le workflow tourne sur une base propre, pensée pour s'étendre sans casser.
On pose la journalisation, les alertes sur échec et le tableau des heures gagnées. On mesure l'avant et l'après : pas de boîte noire, des chiffres sur votre propre activité. Un workflow qui coince vous prévient, il ne coince pas en silence.
On ajoute les workflows suivants au rythme des résultats, et on forme un référent chez vous. La passation fait partie du livrable : mode opératoire, documentation, vous gardez la stack et vous ajustez sans nous.
Voir un cas concret
Un workflow livré n'est pas un workflow oublié. La plupart des automatisations bricolées meurent à la première mise à jour d'un outil. Ici, elles deviennent un actif : supervisées, mesurées, étendues, et pilotables par votre équipe sans dépendre de nous.
Chaque exécution est journalisée, chaque échec déclenche une alerte, et un tableau montre ce qui tourne. Quand un outil change son API, on le voit et on corrige avant que ça vous coûte. Le workflow ne casse jamais en silence.
On mesure les heures gagnées, on priorise la tâche suivante, et on ajoute un workflow, une branche, un cas d'usage, au rythme de ce qui rapporte. Le parc grandit sans qu'on refonde l'existant.
Vos workflows sont montés sur des outils que votre équipe peut lire et ajuster : n8n, Make ou Zapier, pas une usine à gaz maison. Changer une règle, un destinataire, un format se fait en minutes, sans nous appeler.
On documente chaque workflow et on forme un référent : lecture du journal, ajustement des règles, ajout d'une branche. Vous gardez la stack et la main, pas de captivité : vous faites évoluer vos automatisations sans dépendre de nous.
Des dirigeants et des équipes qui ont arrêté de copier-coller entre six outils et mis un workflow au travail.
Les relances clients prenaient deux jours par semaine à une personne. Automatisées, sans perdre le ton. Le gain de temps est réel et il est mesuré chaque mois.
On recopiait la même donnée du mail au CRM toute la journée. Maintenant elle circule seule, et il n'y a plus d'erreur de saisie. C'est bête, mais ça nous rongeait.
Nos vieux scripts cassaient sans prévenir. Là, quand quelque chose coince, on est alertés avant que ça pose problème. On dort mieux.
Ce qui m'a convaincu, c'est qu'on garde la main : les actions sensibles passent par une validation. Le workflow propose, on tranche. Rien ne part en douce.
Le process tenait dans la tête d'une seule personne. Le jour où elle est partie en congé, tout bloquait. Maintenant c'est dans le système, et ça tourne sans elle.
Approche pragmatique, zéro jargon. On a démarré par la tâche qui faisait le plus mal, prouvé les heures gagnées, puis étendu. Exactement le bon rythme.
La même offre, deux façons d'engager : une mission ponctuelle et bornée sur la tâche qui compte, ou une régie mensuelle qui maintient et étend vos workflows dans la durée. On part toujours d'un cadrage, on livre un workflow en production, pas une maquette.
On facture au forfait growth, 100 € de l'heure : le scope et le temps dépendent du volume, et on vous aide à chiffrer le temps que demande la tâche qui compte pour vous. L'abonnement Growth, 4 000 € par mois, met une régie à votre disposition sur la même base horaire : roadmap, exécution et pilotage mensuel. D'autres tailles de régie existent selon le volume, voir /tarifs. Sans abonnement caché ni captivité : vos workflows tournent, supervisés et documentés.
Fondateur · architecte systèmes IA pour PME
Studio solo. Simon conçoit, câble et suit lui-même chaque mission : pas de junior qui découvre le sujet en même temps que vous, pas de pool de sous-traitants entre vous et le travail.
Studio solo · premiers cas clients en cours de rédaction.
La tâche répétitive qui vous coûte le plus d'heures : ressaisie d'un outil à l'autre, relances, création de documents, mise à jour du CRM, traitement d'emails entrants. On part de celle qui fait le plus mal, pas d'un catalogue.
Selon le besoin. n8n quand il faut de la logique fine et l'hébergement chez vous, Make ou Zapier pour du branchement rapide entre SaaS. On choisit l'outil au cadrage, jamais l'inverse. Vous gardez les workflows.
Non. Une automatisation suit un chemin déterministe : même entrée, même sortie, traçable. Un agent IA décide et s'adapte. Beaucoup de processus n'ont pas besoin d'un agent, juste d'un workflow fiable. Pour les tâches qui demandent du jugement, on regarde les agents IA.
C'est le vrai risque des scripts bricolés. On pose des points de contrôle, des alertes en cas d'échec et une supervision. Un workflow qui casse en silence, vous ne le voyez pas. Le nôtre vous prévient.
Non. Chaque étape est visible et journalisée. Les actions sensibles passent par une validation humaine si vous le voulez. Vous savez ce qui tourne, quand, et ce que ça produit.
Un premier workflow ciblé tourne souvent en quelques semaines, une fois la tâche cadrée. On mesure les heures gagnées dès la mise en production, pas dans six mois.
Oui. CRM, boîtes mail, tableurs, facturation, e-commerce, outils métier : on connecte l'existant via API ou MCP plutôt que de tout remplacer. On ne casse pas ce qui marche.
Non. On documente chaque workflow et on forme un référent chez vous. Vous ajustez et étendez sans nous. Zéro captivité, vous gardez la stack.