Cartographie des demandes
L'inventaire des demandes qui reviennent le plus, qualifiées par volume et faisabilité. On commence par celles qui mangent le plus de temps chaque semaine.
Un chatbot qui récite une FAQ déçoit dès la première vraie question. Un agent de support client fait l'inverse : branché à vos données via MCP, il comprend la demande, répond au récurrent, crée le ticket, met à jour la fiche, et escalade à un humain quand il faut. Sur les actions sensibles, vous gardez la main. Une brique du système opérationnel de votre entreprise.
Diagnostic de 45 min, gratuit et sans engagement : on part des demandes qui reviennent le plus souvent.
De demandes dispersées entre boîtes mail, chat et formulaires à un flux de support supervisé, vos données se parlent via MCP et le récurrent se traite tout seul. Chaque demande qui revient rejoint un agent qui répond, qualifie, et escalade les cas sensibles à un humain. Le support est une brique du système opérationnel et IA.
Un agent de support client est un chatbot IA autonome branché à vos données via MCP, qui répond aux demandes récurrentes, qualifie, crée des tickets et route, sous supervision humaine sur les actions sensibles. Waimia conçoit cet agent, le met en production et le mesure, quel que soit le modèle.
Réponse au récurrent Tri et qualification Création de tickets Routage vers l'humain CRM et base de connaissances Validation sur le sensible
Où en est ma commande, comment je change mon abonnement, quel est le délai : les mêmes demandes reviennent en boucle et mangent le temps de l'équipe, qui répond en copier-coller.
→ Un agent qui répond au récurrent, branché aux données.
Les demandes s'empilent aux heures de pointe, le client attend, et l'insatisfaction monte. Le soir et le week-end, personne ne répond, et les tickets s'accumulent pour lundi.
→ Une première réponse immédiate, à toute heure.
Un chatbot qui récite un arbre figé, ne lit rien de vos données, et renvoie vers un formulaire dès qu'on sort du script. Le client se sent baladé, pas aidé.
→ Un agent branché aux vraies données, pas un script.
Ce qui déçoit le client
Ce qui aide vraiment
De la boîte mail partagée à l'agent de support supervisé, six paliers. La plupart des PME calent au bot scripté. On vous situe, puis on vous fait monter d'un cran.
Un agent de support qui tourne et se mesure, pas une démo. Vous gardez la main.
L'inventaire des demandes qui reviennent le plus, qualifiées par volume et faisabilité. On commence par celles qui mangent le plus de temps chaque semaine.
Un agent sur sa mission cadrée, le support récurrent, qui répond, qualifie et route dans vos outils. Pas un POC qui dort : un agent qui tourne, branché via MCP, sous permissions.
Le chatbot branché à votre base de connaissances et votre CRM, et les serveurs MCP qui relient l'agent à vos outils, cloisonnés, sécurisés et documentés. De la conversation à l'action, sans script jetable.
Le périmètre d'action de l'agent, ses permissions, ses règles d'escalade et ses points de validation humaine. Les échanges sont tracés, l'arrêt possible, rien ne part en boîte noire vers un client.
Le suivi de ce que fait l'agent : volume traité, taux d'escalade, délai de première réponse. On décide d'étendre ou d'ajuster sur des chiffres, pas sur une impression.
La documentation de l'agent, sa mission, ses connexions et ses règles d'escalade, plus la formation de vos équipes à l'ajuster. Changer une réponse ou une règle ne dépend plus d'un prestataire.
Branché à votre base de connaissances et vos données, pas un bot scripté : il comprend la demande, y répond sur du concret et qualifie ce qui doit l'être.
Le protocole qui connecte l'agent à vos outils : CRM, base de commandes, outil de tickets, agenda. C'est ce qui le fait passer de la conversation à l'action.
Une chaîne orchestrée : lire la demande, la qualifier, chercher la réponse, créer le ticket, répondre, planifier le suivi. Le support récurrent de bout en bout.
Ce qu'il ne sait pas, il le route vers la bonne personne ou le bon service, avec le contexte. Un agent, une mission : le support, pas un fourre-tout.
Branché à ce que vous utilisez déjà : CRM, base de commandes, outil de support. L'agent lit, interroge et agit sur vos données réelles, qui restent chez vous.
Une première réponse immédiate, à toute heure, y compris le soir et le week-end. Le récurrent traité sans fatigue ni file d'attente qui s'allonge.
Sur les actions sensibles, remboursement, geste commercial, contrat, un humain valide. Échanges tracés, arrêt possible : l'agent rend du temps, pas le contrôle.
L'agent de support ne travaille jamais seul. Il s'appuie sur les autres agents, vos workflows, vos outils internes et vos données. Survolez une porte pour la voir.
Un agent de support n'est pas un bot posé sur le site. C'est un circuit. Chaque maillon transforme une demande qui revient en réponse exécutée ou en escalade cadrée, puis renvoie la mesure pour ajuster le support.
Une demande client sur e-mail, chat ou formulaire, dans sa langue.
L'agent lit la base et le CRM via MCP, comprend l'intention.
Il répond quand il sait, crée le ticket, met à jour la fiche.
Le cas sensible part vers un humain qui valide, avec le contexte.
Volume traité, taux d'escalade, délai de réponse, tout suivi.
La preuve chiffrée débloque un nouveau type de demande. La boucle se referme.
boucle de support supervisé
On commence par les demandes qui reviennent le plus, on les confie à un agent, on mesure, puis on étend. Vous savez avant de signer ce que l'agent traite seul et ce qu'il escalade.
Quelques jours d'écoute : on identifie les demandes qui reviennent le plus, celles où une réponse claire existe, et celles qui doivent toujours passer par un humain. Livrable : le périmètre du support récurrent, clair et mesurable.
On définit la mission de l'agent, son périmètre, ses permissions et surtout ses règles d'escalade : ce qu'il répond seul, ce qu'il fait valider. Livrable : la spécification de l'agent et la ligne entre le récurrent et le sensible.
On câble l'agent à votre base de connaissances, votre CRM et votre outil de tickets via des serveurs MCP propres et cloisonnés, on le met en production sur le support récurrent. Livrable : un agent qui répond vraiment, sous permissions explicites.
On suit ce que l'agent traite : volume, taux d'escalade, délai de première réponse, et on ajuste les règles. Livrable : un tableau de mesure et une supervision posée, pour décider d'étendre sur des chiffres.
Une fois la valeur prouvée, on élargit l'agent à d'autres types de demandes et on forme vos équipes à ajuster les réponses et les règles. Livrable : un support assisté que vous pilotez vous-même, sans dépendre de nous.
Voir un cas concret
Un agent de support livré n'est pas un agent fini. La plupart des bots s'arrêtent à la démo, et déçoivent en vrai. Ici, il devient un actif : une réponse mesurée, une extension par preuve, un ajustement sans chantier et une autonomie complète sur vos règles.
Le suivi de ce que fait l'agent : volume traité, taux d'escalade, délai de première réponse. On décide d'étendre ou d'ajuster les règles sur des chiffres, pas sur une impression de démo.
On prouve le gain sur les premières demandes, on le mesure, puis on élargit à un nouveau type de demande. Le support grandit par preuve, pas par pari. Chaque extension justifie sa place par les chiffres.
Modifier une réponse, changer une règle d'escalade, brancher un nouvel outil : les ajustements se font en minutes, pas en projets. La mission de l'agent est documentée et réversible.
On documente l'agent et on forme vos équipes : mission, permissions, connexions MCP, règles d'escalade. Vous gardez la stack et la main, pas de captivité : vous ajustez et étendez le support sans dépendre de nous.
Des dirigeants et des équipes qui ont arrêté de répondre dix fois à la même question et confié le support récurrent à un agent qui exécute.
On avait testé un chatbot qui ne servait à rien. Là, l'agent tournait en production en trois semaines, branché sur notre CRM, et répondait vraiment aux clients.
Le tri des demandes nous mangeait deux jours par semaine. Le récurrent est traité, sans erreur de recopie, et l'équipe a récupéré du temps pour les vrais cas.
On a formé un référent en interne, et l'équipe est autonome aujourd'hui. On ajuste une réponse ou une règle d'escalade sans dépendre d'un prestataire.
Je redoutais une usine à gaz. C'est l'inverse : un agent ciblé, mesuré, qui répond bien au récurrent. On suit le volume traité semaine après semaine.
Approche pragmatique, zéro jargon. On a commencé par les questions qui revenaient le plus, prouvé la valeur, puis étendu à d'autres. Exactement le bon rythme.
On démarre par un sprint découverte à prix fixe : cadrage des demandes récurrentes et un premier agent de support en production. La suite se cale sur devis : on estime ensemble le temps nécessaire, on le valide, puis on l'exécute en sprints dans le cadre de la régie growth. Vous gardez votre agent, vos accès et la documentation.
Le sprint découverte est à prix fixe, 999 € HT pour 10 heures : cadrage des demandes récurrentes, un premier agent de support branché via MCP et mis en production, avec un livrable qui répond dès la fin. La suite se cale sur devis : on estime ensemble le temps que demandent les nouveaux types de demandes, on le valide, puis on l'exécute en sprints dans le cadre de la régie growth, à 99 € de l'heure, non dégressif. Sans abonnement ni captivité : à la fin, votre agent, vos accès et la documentation sont à vous.
Fondateur · architecte systèmes IA pour PME
Studio solo. Simon conçoit, câble et suit lui-même chaque mission : pas de junior qui découvre le sujet en même temps que vous, pas de pool de sous-traitants entre vous et le travail.
Studio solo · premiers cas clients en cours de rédaction.
Un bot scripté récite un arbre de réponses figé et déçoit dès qu'on sort du script. Notre agent de support est branché à vos données réelles via MCP : il lit votre base de connaissances, votre CRM et vos commandes, comprend la demande, y répond quand il sait, et escalade à un humain quand il ne sait pas. Il agit, il ne récite pas.
Les deux, sous permissions. Il répond aux questions récurrentes, mais il peut aussi créer un ticket, mettre à jour une fiche, envoyer un suivi ou déclencher une relance. Les actions sensibles, un remboursement, un geste commercial, une modification de contrat, passent par une validation humaine. L'agent prépare, vous tranchez.
Vous gardez la main de bout en bout. L'agent a un périmètre défini, des permissions explicites et des points de validation sur les actions à risque. Les échanges sont tracés, les serveurs MCP cloisonnés, l'arrêt est possible à tout moment. Rien ne part en boîte noire vers un client sans que vous puissiez le voir et le cadrer.
Oui. L'agent répond sur le canal où arrive la demande, e-mail, formulaire, chat du site, et dans la langue du client. Il qualifie, route vers le bon service ou la bonne personne, et garde une trace unique dans votre CRM. Un seul agent, une mission cadrée : le support récurrent.
Non. L'agent prend la part répétitive et chronophage, les questions qui reviennent dix fois par jour, pour rendre du temps à votre équipe sur les cas qui demandent du jugement et de l'empathie. Il agit sous supervision. L'objectif n'est pas de retirer des personnes, c'est de retirer des heures de tri et de réponses copiées-collées.
Le cadrage prend quelques jours, le premier agent utile sort en quelques semaines selon le périmètre. On commence par les demandes qui reviennent le plus souvent, on les met en production, on mesure le volume traité et le taux d'escalade, puis on étend à d'autres types de demandes.