Le cadrage et les listes
Les critères écrits et les listes de comptes, avec la source de chaque contact.
§ Cold email B2B · le canal e-mail
Le cold email B2B est un premier message à un professionnel qui ne vous connaît pas, et il tient quand l'envoi est maîtrisé. Waimia le monte et le surveille pour les PME B2B ; vous répondez à ceux qui répondent.
Le cold email B2B est un message envoyé par e-mail à un professionnel avec qui vous n'avez encore jamais échangé, à propos de sa fonction. En B2B il peut reposer sur l'intérêt légitime plutôt que sur le consentement préalable, à condition d'informer la personne et de respecter son droit de s'y opposer. C'est un canal de la prospection automatisée, pas son synonyme.
SPF, DKIM, DMARC Warm-up progressif Listes vérifiées Plafonds de volume Réponses dans le CRM
Un message bien écrit qui finit en spam ne rapporte rien. On commence donc par l'infrastructure : un ou plusieurs noms de domaine secondaires proches de votre marque, des boîtes dédiées à la prospection et les trois enregistrements d'authentification. Votre domaine principal, celui de vos devis et de vos factures, n'envoie jamais de prospection.
Les boîtes montent ensuite en volume par paliers, avec un plafond par adresse. Les grandes messageries fixent des règles : les règles de Google pour les expéditeurs imposent, au-delà de 5 000 messages par jour vers Gmail, l'authentification, la désinscription en un clic et un taux de spam sous 0,30 %, Google recommandant de rester sous 0,10 %. Les volumes d'une PME dans nos formules (de l'ordre de 4 000 à 8 000 e-mails par mois) sont très inférieurs, mais on applique les mêmes règles.
On part de vos critères (secteur, taille, fonction, signal), on enrichit à partir de bases B2B et on vérifie les adresses avant le premier envoi. Chaque contact garde sa source. Un message adressé à contact@ n'atteint personne en particulier : on vise des fonctions nommées, avec un message qui parle de leur métier.
L'e-mail ouvre la conversation, il la conclut rarement. Les réponses remontent dans un CRM scoré et routé, et les séquences de suivi prennent le relais. Pour joindre les mêmes comptes ailleurs, voir la prospection LinkedIn, préparée par le système et envoyée par une personne, et le social selling assisté par l'IA. Le dispositif complet est décrit sur la page prospection automatisée et s'inscrit dans le système d'acquisition.
Le message doit avoir un rapport avec la profession de la personne démarchée. Chaque séquence est écrite pour une fonction, pas pour une liste anonyme.
Le premier message dit qui écrit, pour quelle société, et comment refuser de nouveaux messages. Pas d'adresse masquée, pas d'objet trompeur.
Un lien de désinscription dans chaque message. L'opposition est enregistrée et la personne sort de toutes les séquences, définitivement.
Nom, fonction, société, adresse professionnelle : ce qui sert le message, avec sa source. Les contacts sans suite sont purgés.
Si les envois partent de votre domaine habituel, une mauvaise réputation touche aussi vos mails de devis et de facture.
→ Domaines secondaires et boîtes dédiées.
Les adresses invalides produisent des rebonds, que les messageries lisent comme le signe d'un envoi non sollicité.
→ Vérification avant le premier envoi, purge des rebonds.
Une boîte neuve qui envoie beaucoup d'un coup ressemble à un envoi de masse.
→ Montée par paliers et plafond par adresse.
Un destinataire qui ne sait pas comment se retirer signale le message comme indésirable, et les plaintes pèsent sur la réputation.
→ Expéditeur identifié et lien de désinscription dans chaque message.
L'infrastructure se prépare pendant qu'on écrit les messages, ce qui explique les 2 à 4 semaines habituelles avant la première séquence.
Rien n'est enfermé dans un outil qu'on garde : l'infrastructure et les campagnes sont transférables.
Les critères écrits et les listes de comptes, avec la source de chaque contact.
Les messages, leurs variantes et les résultats de chacune.
Les domaines et adresses dédiés, avec leurs enregistrements, sur vos comptes.
Rebonds, plaintes, désinscriptions et réponses, par domaine et par séquence.
Chaque canal a sa page, ses règles et ses limites. Ouvrez celle qui vous concerne.
Le cold email se facture dans l'abonnement de prospection, pas au nombre de messages envoyés. Les formules Standard et Pro, leurs volumes et leur détail figurent dans la grille de la page prospection automatisée.
Abonnement mensuel HT, sans engagement de durée : le détail des formules Standard et Pro est sur la page prospection automatisée. Un volume plus élevé se cadre sur devis.
Fondateur · Architecte de systèmes IA
Studio solo. Simon conçoit, câble et suit lui-même chaque mission : pas de junior qui découvre le sujet en même temps que vous, pas de pool de sous-traitants entre vous et le travail.
Studio solo : un ingénieur, chaque mission documentée sur sa propre fiche.
Entrez vos heures et vos coûts : le calculateur donne le temps récupérable tout de suite, sans inscription. Vous pouvez ensuite recevoir le détail par e-mail.
Il n'existe pas de chiffre universel : tout dépend de l'ancienneté de la boîte, de la qualité de la liste et de la réaction des destinataires. On monte le volume par paliers sur chaque adresse et on le plafonne. Les messageries fixent des règles côté expéditeur : Google exige des expéditeurs de plus de 5 000 messages par jour vers Gmail une authentification SPF, DKIM et DMARC, une désinscription en un clic et un taux de spam inférieur à 0,30 %, Google recommandant de rester sous 0,10 %. Sous ce volume, on applique les mêmes règles.
Le SPF liste les serveurs autorisés à envoyer des messages pour votre domaine. Le DKIM signe chaque message pour prouver qu'il n'a pas été modifié. Le DMARC dit à la messagerie du destinataire quoi faire quand l'un des deux échoue, et vous renvoie des rapports. Les trois s'écrivent dans la zone DNS du domaine d'envoi, avant le premier message.
Oui : un nom de domaine secondaire, proche de votre marque, avec ses propres boîtes. Une mauvaise réputation d'envoi reste alors sur ce domaine et n'atteint pas celui de vos devis et de vos factures. Le domaine et les adresses sont transférables sur vos comptes si vous arrêtez.
De vos critères de ciblage (secteur, taille, fonction, signal), appliqués à des bases B2B, puis vérifiés avant le premier envoi. Chaque contact garde sa source : si quelqu'un demande d'où vient son adresse, la réponse est dans le dossier. On ne part pas d'une liste achetée en bloc dont on ignore l'origine.
Par celui où votre cible répond. L'e-mail se prête à une liste large et à des séquences régulières. LinkedIn se travaille compte par compte et reste envoyé par une personne : voir la page sur la prospection LinkedIn. Les deux peuvent se compléter sur les mêmes comptes, à condition de ne pas relancer la même personne sur les deux canaux le même jour.
Messages délivrés, rebonds, plaintes, désinscriptions, réponses, réponses positives, rendez-vous pris. On ne promet ni un nombre de rendez-vous ni un taux de réponse : ils dépendent de votre offre, de votre marché et de la précision du ciblage.
Page mise à jour le par Simon Beros, fondateur de Waimia.