Les formulaires de saisie
Champs contrôlés, valeurs possibles, pièces jointes : la saisie est propre dès l'entrée.
Un back-office sur mesure remplace les tableurs, les ressaisies et les validations par e-mail par un outil que votre équipe utilise chaque jour : formulaires, circuit de validation, tableaux de pilotage et historique. Waimia le développe, le branche à vos données et vous remet le code.
Audit gratuit de 45 minutes : on regarde le circuit qui vous coûte le plus de ressaisie.
Un back-office sur mesure est l'outil interne par lequel votre équipe saisit, valide et suit ce que l'entreprise produit : commandes, interventions, dossiers, demandes. Il remplace tableurs et e-mails par des formulaires contrôlés, des circuits de validation et des écrans de pilotage, sur une base de données unique.
Base de données unique Application web API vers CRM, ERP, facturation Sauvegardes Import des fichiers existants Notifications
Trois habitudes, dans l'ordre où elles coûtent le plus : la ressaisie d'une même information dans deux ou trois outils ; la validation par e-mail, où personne ne sait à quelle étape on en est ; le chiffre de pilotage reconstruit à la main avant chaque réunion.
Des formulaires qui contrôlent la saisie : champs obligatoires, valeurs possibles, pièces jointes. Des circuits de validation avec un état et un responsable à chaque étape. Des tableaux de pilotage opérationnels : ce qui est en attente, en retard, à valider aujourd'hui. Un historique de chaque modification. Ce sont des écrans de travail, pas du reporting de direction : pour les indicateurs consolidés, voir le tableau de bord automatisé.
Beaucoup de besoins de back-office sont couverts par un outil du marché : un tableur partagé bien tenu, un outil de formulaires, un gestionnaire de tâches, les modules de votre ERP ou de votre CRM. Si l'un d'eux fait le travail sans contournement, prenez-le. Le sur mesure se justifie quand le circuit est propre à votre métier, ou quand vous contournez l'outil tous les jours. La méthode est détaillée dans développer ou acheter son outil interne. Et si le besoin se réduit à faire circuler des données entre deux outils, une automatisation coûte moins cher.
Le back-office suit les mêmes règles que l'application métier sur mesure : code, base et hébergement à votre nom, documentation de reprise. Sa particularité est d'être tourné vers votre équipe, pas vers vos clients (voir le portail client) ni vers un marché (voir le MVP SaaS).
Commande dans le CRM, puis dans le tableur de suivi, puis dans la facturation. Chaque ressaisie prend du temps et crée un risque d'écart.
→ Une saisie, une base, des écrans pour chaque rôle.
Une demande part en copie à cinq personnes. Personne ne sait si elle est validée, ni par qui.
→ Un circuit de validation avec un état et un responsable par étape.
Avant chaque réunion, quelqu'un assemble des chiffres venus de plusieurs fichiers. Le résultat dépend de qui l'a fait.
→ Un tableau de pilotage calculé depuis la base, toujours à jour.
Le fichier repose sur les macros et les habitudes d'une seule personne. Son absence bloque l'équipe.
→ Un outil documenté, avec des droits et un historique, que n'importe quel développeur peut reprendre.
On part du process qui coûte le plus de ressaisie, on le met en production, puis on passe au suivant.
L'outil est à vous : un autre développeur peut le reprendre.
Champs contrôlés, valeurs possibles, pièces jointes : la saisie est propre dès l'entrée.
Étapes, états et responsables écrits au cadrage, avec les notifications utiles.
Ce qui est en attente, en retard, à valider : des écrans de travail, calculés depuis la base.
Chaque modification datée et attribuée, consultable par fiche.
Qui saisit, qui valide, qui consulte : une matrice écrite puis testée.
Dépôt à votre nom, base de données et hébergement sur vos comptes, documentation de reprise.
Quatre paliers selon le périmètre. On part d'un cadrage et on livre un outil en production, pas une maquette. Les évolutions se facturent à l'heure, en sprints.
Les paliers sont des repères : le périmètre se fixe au cadrage et vous validez avant la construction. Le sprint de cadrage dure 10 heures et coûte 999 € HT. Les évolutions se facturent 99 € HT de l'heure, en sprints : on estime le temps ensemble, vous validez, on exécute. Pas d'abonnement caché : vous gardez le code, la base de données et l'hébergement.
Fondateur · Architecte de systèmes IA
Studio solo. Simon conçoit, câble et suit lui-même chaque mission : pas de junior qui découvre le sujet en même temps que vous, pas de pool de sous-traitants entre vous et le travail.
Studio solo · un ingénieur, cinq missions documentées.
L'outil interne par lequel votre équipe saisit, valide et suit ce que l'entreprise produit : commandes, interventions, dossiers, demandes. Il remplace tableurs et e-mails par des formulaires contrôlés, des circuits de validation et des écrans de pilotage, sur une base de données unique.
Quatre paliers selon le périmètre : à partir de 2 000 € HT pour un premier écran en production, 4 000 € HT pour un back-office branché à vos outils, 7 000 € HT pour plusieurs process sur un socle commun, à partir de 10 000 € HT pour un socle complet. Les évolutions se facturent 99 € HT de l'heure.
Quand un tableur partagé bien tenu, un outil de formulaires, un gestionnaire de tâches ou les modules de votre ERP ou de votre CRM couvrent le circuit sans contournement. Dans ce cas, achetez : c'est moins cher et on vous le dira à l'audit. Le sur mesure se justifie quand le circuit est propre à votre métier.
Oui. Les fichiers existants sont importés et nettoyés, puis l'outil devient la source. Un tableur peut rester utile comme export, mais il ne doit plus être le support de saisie : deux sources de vérité recréent le problème.
Oui, par API quand l'outil en propose une, sinon par import ou par export planifié. On vérifie ce que chaque outil permet de lire et d'écrire au cadrage, avant de promettre une connexion.
Un back-office sert à saisir et à valider : c'est un outil de travail. Un tableau de bord de direction sert à lire des indicateurs consolidés. Les tableaux de pilotage d'un back-office restent opérationnels (ce qui est en attente, en retard, à valider). Pour les indicateurs de direction, voir le tableau de bord automatisé.
À vous. Le code est dans un dépôt à votre nom, la base de données et l'hébergement sont sur vos comptes, et la documentation permet à un autre développeur de reprendre l'outil.
Page mise à jour le par Simon Beros, fondateur de Waimia.