Les règles d'extraction et de contrôle
Quels champs, quels contrôles de cohérence, quels référentiels, écrits et validés avec vous.
Un agent de traitement de documents lit vos factures, devis et contrats, en extrait les champs utiles, les contrôle contre vos règles et vos données, puis crée l'écriture ou la fiche dans votre outil. Chaque champ porte un niveau de confiance : sous le seuil, le document part en relecture humaine. Waimia le conçoit pour les PME qui ressaisissent chaque semaine les mêmes pièces à la main.
Audit gratuit de 45 minutes en visio : vos documents entrants passés en revue, ce qui relève d'un agent et ce qu'une règle simple suffit à traiter.
Un agent de traitement de documents lit un fichier (PDF, scan, e-mail avec pièce jointe), en extrait les champs utiles (émetteur, date, montant, lignes, échéance), contrôle leur cohérence, puis crée l'écriture ou la fiche. Il ne décide pas seul quand il doute : le document part en relecture.
Modèle choisi selon la tâche Reconnaissance de caractères API ou import de fichier Journal de chaque document
Il lit, extrait, contrôle, crée. Contrôler veut dire : le total égale la somme des lignes, la TVA est cohérente, le fournisseur est connu, le numéro de commande existe, le document n'a pas déjà été traité. Il ne valide pas un paiement, ne signe rien et ne rend pas d'avis juridique : sur un contrat, il repère les clauses et les écarts à votre modèle, une personne les interprète.
C'est un cas particulier d'agent IA : une mission, un périmètre écrit, un journal. Il se distingue d'une base de connaissance IA, qui répond à des questions à partir de vos documents : ici, le document est une entrée à traiter, pas une source à interroger.
Chaque document passe par trois voies. Confiance haute et contrôles réussis : l'écriture est créée, ou préparée en brouillon si vous préférez tout voir. Confiance moyenne : le document va en relecture rapide, champs douteux surlignés. Confiance basse ou contrôle échoué : il va dans une file à traiter, avec la raison. Les seuils se règlent avec vous sur un échantillon, puis se révisent à partir des corrections.
Un point que les démonstrations taisent : la confiance déclarée par un modèle n'est pas une probabilité calibrée. On la combine donc à des contrôles qui ne dépendent pas du modèle (totaux, doublons, formats, référentiels) et on mesure l'erreur réelle sur vos documents.
Un PDF numérique se lit directement ; un scan passe d'abord par une reconnaissance de caractères, et sa qualité pèse plus que le choix du modèle. Les écritures partent vers votre logiciel de comptabilité, votre ERP, votre CRM ou une feuille partagée, par API ou par un workflow n8n. Le cas d'usage automatiser la finance et la comptabilité dit par quelles pièces commencer.
Quelques jours pour réunir l'échantillon et écrire les règles de contrôle, quelques semaines pour un premier type de document en production. On élargit ensuite type par type, en regardant deux chiffres : la part traitée sans relecture et le taux de corrections par champ.
Un chiffre mal lu et créé avec aplomb : les contrôles et le seuil servent à cela, et l'erreur est mesurée sur vos documents avant la mise en production. Un doublon : on contrôle le numéro et le montant avant de créer. Un format qui change : un fournisseur modifie sa facture, les corrections montent, le seuil réagit. Les données : les pièces contiennent des noms et des coordonnées, on limite ce qui est envoyé au modèle et on le documente.
Si votre sujet est de recevoir et qualifier des demandes plutôt que de traiter des pièces, voyez l'agent de qualification de leads et le système d'acquisition. Pour chiffrer le temps en jeu, le guide mesurer le ROI d'une automatisation donne la méthode ; pour savoir si vos documents le justifient, passez par l'audit IA gratuit.
Une personne ressaisit, une autre vérifie
L'agent lit, une personne relit ce qui doute
Les règles de contrôle sont le livrable le plus durable : elles valent aussi pour une saisie manuelle.
Quels champs, quels contrôles de cohérence, quels référentiels, écrits et validés avec vous.
Consignes, seuils de confiance et connexions, sur vos comptes, réglés sur vos documents.
Une vue partagée où l'équipe corrige les documents douteux, avec les champs surlignés et la raison.
Documents traités, part relue, corrections par champ, doublons évités.
On démarre par un sprint de cadrage à prix fixe : règles de contrôle écrites sur un échantillon de vos documents et un premier type de document traité. La suite se cale sur devis : on estime ensemble le temps nécessaire, on le valide, puis on l'exécute en sprints en régie. Vous gardez votre agent, vos accès et la documentation.
Le sprint de cadrage est à prix fixe, 999 € HT pour 10 heures : mesure sur un échantillon de vos documents, règles de contrôle, seuils, un premier type de document branché à votre outil avec sa file de relecture. La suite se cale sur devis : on estime ensemble le temps que demandent les nouveaux types de documents, on le valide, puis on l'exécute en sprints en régie, à 99 € HT de l'heure, non dégressif. L'usage du modèle est facturé par l'éditeur au volume de pages, estimé avant le lancement. Sans abonnement ni captivité : à la fin, votre agent, vos accès et la documentation sont à vous.
Fondateur · Architecte de systèmes IA
Studio solo. Simon conçoit, câble et suit lui-même chaque mission : pas de junior qui découvre le sujet en même temps que vous, pas de pool de sous-traitants entre vous et le travail.
Studio solo · un ingénieur, cinq missions documentées.
La conception démarre par un sprint de cadrage à 999 € HT pour 10 heures, puis 99 € HT de l'heure selon le nombre de types de documents et d'outils à connecter. S'ajoute l'usage du modèle, facturé par l'éditeur au volume de pages, estimé sur vos documents avant le lancement.
Elle dépend de vos documents : un PDF numérique propre se lit mieux qu'un scan de travers. On ne donne pas de taux avant de l'avoir mesuré : au cadrage, on passe un échantillon de vos documents, on compare à la saisie humaine et on fixe les seuils à partir de cette mesure.
Le document part dans une file de relecture, avec les champs douteux surlignés et la raison. Une personne corrige en quelques secondes, valide, et l'écriture se crée. Rien n'est créé en silence sous le seuil, et chaque correction alimente le réglage des seuils.
Une reconnaissance de caractères classique transforme une image en texte, et une extraction à règles fonctionne tant que le gabarit ne change pas. Un agent lit des documents de formes variées, comprend où se trouve le montant ou l'échéance et contrôle la cohérence. Si tous vos documents ont le même gabarit, la règle suffit et coûte moins cher.
Si votre logiciel a une API ou un import de fichier, oui : l'agent dépose l'écriture ou prépare le fichier d'import. Sinon, il remplit une feuille partagée que votre équipe importe. C'est vérifié au cadrage. Il ne remplace ni votre expert-comptable ni votre outil : il alimente la saisie, il ne la certifie pas.
Limiter ce qui est envoyé au modèle, passer par une offre professionnelle, fixer la durée de conservation des originaux et des extractions, journaliser et inscrire le traitement à votre registre. Les factures et contrats contiennent des noms et des coordonnées : on le documente dans la fiche du traitement.
Quelques jours pour réunir l'échantillon et écrire les règles de contrôle, puis quelques semaines pour un premier type de document en production. On commence par un seul : celui qui revient le plus souvent et dont la saisie coûte le plus de temps.
Page mise à jour le par Simon Beros, fondateur de Waimia.