Le choix des indicateurs
Pour chacun : la décision attachée, la source, la définition et le seuil.
Un tableau de bord de direction réunit sur un écran les cinq à huit chiffres qui servent à décider. Waimia le conçoit avec le dirigeant : indicateurs choisis un par un, sources branchées, une personne nommée pour chaque alerte.
Audit gratuit de 45 minutes en visio. On choisit ensemble les indicateurs qui méritent un écran.
Un tableau de bord de direction est un écran de pilotage limité à ce qu'un dirigeant décide : cinq à huit indicateurs, chacun avec sa source, sa définition écrite, son seuil d'alerte et la personne qui agit quand il bouge. Il ne remplace ni la comptabilité ni les rapports détaillés : il dit où regarder.
Facturation et banque CRM Tableur de suivi Outil métier Base de données Outil de tableaux de bord
Deux sources donnent deux totaux différents et personne ne sait lequel est juste. Le tableau est abandonné.
→ Une définition écrite par indicateur, une source désignée.
À trente graphiques, aucun n'a de responsable et la réunion repart sur les mêmes débats.
→ Cinq à huit chiffres, chacun rattaché à une décision.
L'écran montre le mois en cours avec des factures saisies trois semaines plus tard.
→ La date de la dernière donnée est visible sur chaque chiffre.
Un seuil dépassé s'affiche en rouge, personne n'est prévenu, personne n'agit.
→ Un nom par alerte, un canal, une plage normale.
L'entreprise change d'offre ou de métier, les indicateurs ne suivent pas.
→ Revue trimestrielle : ce qui ne sert plus est retiré.
La question de départ n'est pas « que peut-on mesurer ? » mais « quelle décision prenez-vous chaque lundi ? ». Relancer un client en retard, repousser un recrutement, refuser un chantier : chaque indicateur retenu est rattaché à une décision et à la personne qui la prend. Celui qui n'a ni décision ni responsable ne passe pas sur l'écran principal.
La sélection se fait avec le dirigeant, à partir des exports que vous utilisez déjà. L'article tableau de bord PME : les données qui comptent donne les familles d'indicateurs ; ici, on tranche pour votre entreprise.
Quatre catégories reviennent. Les indicateurs d'audience sans lien avec une vente. Les chiffres que personne ne peut influencer à son niveau. Les données saisies à la main une fois par trimestre : un écran « à jour » alimenté par une saisie trimestrielle ment sans le dire. Enfin les ratios qui croisent des sources dont les définitions ne concordent pas. Ces écarts sont consignés par écrit, avec la raison, pour ne pas rouvrir le débat à chaque réunion.
Une alerte prévient une personne nommée quand un indicateur sort de sa plage habituelle : le chiffre, la plage normale, la date de la donnée. Elle ne bloque aucune commande et ne déclenche aucune relance toute seule. La décision reste humaine ; l'automatisation fait gagner le temps de la découverte, pas celui du jugement.
L'écran affiche la qualité de vos données, il ne la fabrique pas. Si les factures sont saisies avec trois semaines de retard, il affichera trois semaines de retard. Cela se mesure à l'audit sur un échantillon, avant de promettre un écran. Quand les sources sont éparpillées ou en double, c'est le socle de données qui passe en premier (le cas d'usage centraliser ses données décrit le problème) ; quand le besoin est un document envoyé à un tiers plutôt qu'un écran, c'est le reporting automatisé.
Si l'acquisition fait partie de vos chiffres (demandes entrantes par canal, coût d'une demande), ils viennent du système d'acquisition et se lisent sur le même écran. Le cadre général reste sur la page données et reporting.
Chaque étape produit une page courte que vous relisez avant de passer à la suivante.
Trente graphiques, aucun responsable
Un écran, six chiffres
Quatre documents et un écran, à votre nom, que votre équipe peut faire évoluer.
Pour chacun : la décision attachée, la source, la définition et le seuil.
Une page, lisible sur téléphone, avec la date de la dernière donnée.
Plages normales, canal et personne prévenue, modifiables par votre équipe.
Ce qu'on ne suit pas et pourquoi, pour ne pas le rouvrir chaque trimestre.
On démarre par un sprint de cadrage à prix fixe : choix des indicateurs, sources principales branchées et un premier écran en ligne. La suite se cale sur devis : on estime ensemble le temps nécessaire, on le valide, puis on l'exécute en sprints en régie. Vous gardez vos données, vos accès et votre tableau.
Le sprint de cadrage est à prix fixe, 999 € HT pour 10 heures : choix des indicateurs, sources principales branchées, un premier écran et ses alertes. La suite se cale sur devis : on estime ensemble le temps des sources et des pages de détail supplémentaires, on le valide, puis on l'exécute en sprints en régie, à 99 € de l'heure, non dégressif. Sans abonnement ni captivité : à la fin, vos données, vos accès et votre tableau sont à vous.
Fondateur · Architecte de systèmes IA
Studio solo. Simon conçoit, câble et suit lui-même chaque mission : pas de junior qui découvre le sujet en même temps que vous, pas de pool de sous-traitants entre vous et le travail.
Studio solo · un ingénieur, cinq missions documentées.
Entre cinq et huit sur l'écran principal. Au-delà, l'écran se lit mal et chaque chiffre perd son responsable. Les autres chiffres vivent dans des pages de détail, ouvertes quand un indicateur sort de sa plage.
Chaque alerte est adressée à une personne nommée, par email ou message, avec le chiffre, sa plage normale et la date de la donnée. Elle ne déclenche aucune action : la personne regarde, puis décide.
Dans la plupart des cas, non. On lit vos outils tels qu'ils sont, par leurs connecteurs ou par des exports automatisés. Un outil qui n'expose aucune donnée exploitable se traite à part, et on le dit dès l'audit.
L'écran principal est conçu pour tenir sur un téléphone : un dirigeant l'ouvre entre deux rendez-vous. Les pages de détail sont pensées pour l'ordinateur.
Ceux sans décision attachée (audience, abonnés), ceux saisis à la main une fois par trimestre, et les ratios qui croisent des sources dont les définitions ne concordent pas. On les écarte par écrit pour ne pas les rouvrir à chaque réunion.
L'écran les rendra visibles, il ne les corrigera pas. À l'audit, on mesure le retard de saisie, les doublons et les champs vides sur un échantillon. Si c'est trop dégradé, on commence par le socle de données plutôt que par le tableau.
Non. Le tableau donne une lecture en cours d'année, sur des chiffres non clôturés. Les chiffres officiels restent ceux de la comptabilité et du bilan.
Page mise à jour le par Simon Beros, fondateur de Waimia.