La charte éditoriale
Sujets, ton, formats par réseau et ce qu'on ne publie pas.
§ Réseaux sociaux de la PME
Automatiser les réseaux sociaux d'une PME, c'est retirer le travail répétitif autour d'un contenu : le calendrier, la déclinaison d'un même sujet en plusieurs formats (LinkedIn, Instagram, Facebook), la planification, le tri des commentaires, le suivi des résultats. Le fond et la relecture restent à une personne : aucun contenu ne part sans avoir été relu. Waimia le construit avec Claude et vos outils.
L'automatisation des réseaux sociaux pour une PME consiste à outiller la chaîne qui va d'un contenu source (un article, une réalisation, une actualité) jusqu'aux publications : déclinaison par réseau, planification, modération et mesure. Elle ne remplace ni la décision de ce qu'on dit, ni la relecture, ni la réponse aux personnes.
LinkedIn, Instagram, Facebook Contenu source unique Relecture avant publication Charte de ton Suivi des résultats
On automatise la mise en forme et le suivi. À partir d'un contenu source que vous validez (souvent un article ou une réalisation de votre site, voir SEO, GEO et contenu), l'IA propose une déclinaison par réseau : un post LinkedIn plus argumenté, une légende Instagram plus courte avec les visuels à produire, une publication Facebook pour votre page. Les versions arrivent dans un calendrier, avec leur date et leur statut.
Une personne choisit les sujets, relit chaque version et répond aux commentaires qui demandent une vraie réponse. Les publications validées partent aux dates choisies, par les interfaces des réseaux.
Pas de likes, de commentaires ou d'abonnements automatiques, pas de faux comptes, pas d'audience achetée. LinkedIn interdit d'ailleurs, dans ses conditions d'utilisation, les méthodes automatisées non autorisées (scripts, extensions, robots) qui créent, commentent, aiment ou partagent des publications, ou produisent un engagement artificiel. Waimia planifie et publie par les outils et API officiels, avec relecture humaine. Au-delà de la règle, un commentaire généré sans lecture abîme l'image d'une PME plus qu'il ne la sert.
L'intérêt d'une déclinaison est de gagner le temps de mise en forme, pas de multiplier les prises de parole creuses. Un contenu qui dit quelque chose de précis peut vivre sur trois réseaux ; un contenu vide n'y gagne rien. C'est aussi ce qui nourrit les autres canaux : un post publié sert de point d'appui à un échange de social selling ou à un message de prospection LinkedIn. L'ensemble se place dans la prospection automatisée et dans le système d'acquisition.
Un calendrier partagé : sujets, dates, réseau, statut. Les trous se voient avant la semaine concernée.
Un article ou une réalisation devient un post LinkedIn, une légende Instagram, une publication Facebook, chacun dans le ton du réseau.
Les publications validées partent aux dates choisies, par les interfaces des réseaux.
Commentaires et messages triés : à traiter, à remercier, à signaler. La réponse reste humaine.
Un tableau de ce qui a été publié et de ce que cela a produit, relié à vos objectifs.
Une charte de ton et de sujets, à laquelle l'IA se tient, puis une relecture humaine de chaque version.
Deux étapes sont humaines : valider la source et relire chaque version.
La méthode est écrite et utilisable sans nous : charte, calendrier, modèles et suivi.
Sujets, ton, formats par réseau et ce qu'on ne publie pas.
Un calendrier partagé et le circuit qui le remplit, de la source à la planification.
Les consignes et gabarits par réseau, utilisables sans nous.
Publications, commentaires traités et résultats, au même endroit.
Un contenu publié sert de point d'appui à une conversation commerciale. Survolez une ligne pour ouvrir la page du canal.
On démarre par un sprint de cadrage à prix fixe : charte éditoriale, calendrier, circuit de relecture et premières déclinaisons planifiées. La suite se cale sur devis. Vous gardez la charte, le calendrier, les modèles et vos accès.
999 € HT pour 10 heures de cadrage, à prix fixe. Chaque réseau ou format ajouté ensuite est estimé avec vous, validé, puis facturé en régie à 99 € HT de l'heure. La charte, le calendrier, les modèles et les accès sont à vous.
Fondateur · Architecte de systèmes IA
Studio solo. Simon conçoit, câble et suit lui-même chaque mission : pas de junior qui découvre le sujet en même temps que vous, pas de pool de sous-traitants entre vous et le travail.
Studio solo · un ingénieur, cinq missions documentées.
LinkedIn, Instagram et Facebook. Un autre réseau se cadre à part, selon les interfaces qu'il met à disposition et ce qu'il autorise.
L'IA propose des déclinaisons à partir d'un contenu source que vous avez validé : un article, une réalisation, une actualité. Le fond vient de vous, et une personne relit chaque version avant publication. Un contenu qui ne dit rien de précis ne devient pas meilleur en étant décliné.
Non. LinkedIn interdit dans ses conditions d'utilisation les méthodes automatisées non autorisées (scripts, extensions, robots qui publient ou interagissent hors de son API) qui créent, commentent, aiment ou partagent des publications, ou produisent un engagement artificiel. Waimia planifie et publie vos propres contenus via les outils et API officiels, avec relecture humaine. Un commentaire généré sans lecture dessert de toute façon votre image : on automatise votre propre publication, pas vos interactions.
Les commentaires et messages sont classés : à traiter, à remercier, à signaler. L'IA propose une réponse que vous validez. Une réclamation ou une question délicate est transmise à une personne avec son contexte. Rien n'est envoyé sans validation.
Vous. Les connexions se font avec les droits que vous accordez, révocables à tout moment ; vos comptes ne passent pas chez nous. À la fin, la charte, le calendrier et les modèles restent à vous.
Le social selling s'adresse à des prospects précis, à partir de signaux. L'automatisation des réseaux sociaux s'occupe de votre propre contenu publié : calendrier, déclinaison, planification, suivi. Les deux se rejoignent quand un contenu publié nourrit un échange commercial.
Page mise à jour le par Simon Beros, fondateur de Waimia.