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AccueilRessourcesGuidesOpenClaw : version 2.0, sécurité et usage en entreprise FR Édition française ◉ Disponible
Dans un mur de briques, une double porte bleue ouvre sur un sas éclairé : un gardien en casquette contrôle une personne et sa mallette, une autre silhouette attend dehors

§ Guide · OpenClaw

OpenClaw 2.0 : l'agent open source à durcir

OpenClaw est un assistant IA open source, sous licence MIT, qui tourne sur votre propre ordinateur et vous répond par vos messageries. Sa version « 2.0 » date du 31 août 2026 ; la version stable au 24 octobre 2026 est la 2026.10.7. Ce guide dit ce qui a changé, et ce qu'il faut durcir avant un usage en entreprise.

  • Mis à jour le 24 octobre 2026
  • Sources lues à la source
  • Recommandations PME

Réponse directe

OpenClaw, c'est quoi ?

Réponse courte

OpenClaw est un assistant IA open source, porté par une fondation indépendante, qui tourne sur votre propre machine et passe par vos messageries : WhatsApp, Slack, Teams, Telegram et plus de vingt autres. Le logiciel est gratuit. Son bac à sable est désactivé par défaut : en entreprise, il se durcit avant usage.

§ Repères au 24 octobre 2026

Six repères avant d'installer OpenClaw

MIT Licence du code ; projet gouverné par l'OpenClaw Foundation, sans offre payante
2026.10.7 Version stable, publiée le 24 octobre 2026 (numérotation par date)
2026.8.1 La version dite « OpenClaw 2.0 », publiée le 31 août 2026
20+ Messageries en plus de Discord, iMessage, Slack, Teams, Telegram et WhatsApp
Désactivé Le bac à sable, par défaut : les outils tournent sur la machine hôte
0 € Pour le logiciel ; le modèle, la machine et l'exploitation se paient

OpenClaw, c'est quoi ?

Un agent IA confie à un modèle de langage le choix de la prochaine action : répondre, lancer un outil, modifier un fichier. OpenClaw en est un. Son dépôt GitHub, lu le 24 octobre 2026, le présente comme un assistant personnel qui tourne sur votre propre ordinateur et vous parle là où vous écrivez déjà : Discord, iMessage, Slack, Teams, Telegram, WhatsApp et plus de vingt autres messageries. Des applications natives existent pour macOS, iOS, Android, Windows et Linux.

Le code est sous licence MIT. Le projet est gouverné par l'OpenClaw Foundation, une association indépendante de droit américain (statut 501(c)(3)), et n'a pas d'offre payante. Personne ne vous vend donc de support : l'installation et l'exploitation sont à votre charge, ou à celle d'un prestataire. Pour situer la notion d'agent, voir notre définition de l'agent IA.

Comment il fonctionne : la Gateway et les canaux

Le cœur d'OpenClaw est la Gateway, un service local qui gère les sessions, les outils et les connexions aux messageries. L'interface web (Control UI), la ligne de commande et l'interface en terminal s'y connectent. Les modèles et les « agent harnesses », les moteurs qui pilotent le modèle, sont des plugins interchangeables : vous choisissez le modèle, OpenClaw ne l'impose pas.

Le démarrage tient en trois commandes : openclaw onboard --install-daemon installe le service, openclaw gateway status vérifie qu'il tourne, openclaw dashboard ouvre le tableau de bord. Selon la presse (source tierce), l'installateur de la 2.0 détecte un accès ChatGPT ou Claude déjà présent sur la machine.

Côté données, le dépôt indique que l'état, la mémoire et les identifiants restent sur votre matériel, et que la télémétrie se limite à une vérification quotidienne de version, sauf si vous acceptez davantage. C'est un atout pour une PME qui ne veut pas confier ses échanges à un éditeur. C'est aussi une responsabilité : la machine qui héberge OpenClaw devient un poste sensible, à protéger comme un serveur.

§ Ce qu'il faut

Ce qu'il faut pour faire tourner OpenClaw

Colonne du milieu : README, pages de version et issue n° 7827 du dépôt openclaw/openclaw, lus le 24 octobre 2026. Colonne de droite : recommandations de Waimia, pas des mesures.
Brique Ce que dit le projet Recommandation Waimia
Machine Votre ordinateur ou un serveur ; applications natives macOS, iOS, Android, Windows, Linux Une machine dédiée, pas le poste d'un salarié
Runtime Node : la 2026.10.6 exige 24.22.1+ ou 26.12.1+, le README indique encore 24.16+ ou 26.1+ Prendre l'exigence la plus récente et relire la page avant d'installer
Gateway Service local, toujours sur l'hôte, même avec le bac à sable Ne pas l'exposer à distance sans avoir lu le guide de sécurité
Bac à sable Désactivé par défaut ; seule l'exécution des outils y passe L'activer avant tout usage professionnel
Modèle Plugin interchangeable, API ou modèle local Une API sous contrat pour commencer ; un modèle local si les données ne doivent pas sortir
Canaux Plus de 20 messageries ; appairage des inconnus en message privé Un seul canal au départ, expéditeurs approuvés un par un
Extensions ClawHub, plugins intégrés, catalogue officiel ; autres sources avec --force Sources de confiance seulement, jamais --force sans relecture

OpenClaw 2.0 : ce que la version 2026.8.1 a changé

« OpenClaw 2.0 » n'est pas un numéro de version : le projet numérote ses versions par date (CalVer : année, mois, numéro). La version présentée comme 2.0 est la 2026.8.1, publiée le 31 août 2026 (annoncée le 30 selon la presse). Ce n'est pas la dernière : au 24 octobre 2026, la version stable est la 2026.10.7, publiée le jour même. D'après sa page de version, la 2.0 apporte cinq changements qui comptent pour une entreprise.

  • Des demandes d'identifiants masquées. L'agent peut demander un mot de passe ou une clé sans que la valeur passe dans la conversation ni dans le contexte du modèle. C'est le bon réflexe : un secret qui entre dans le contexte peut en ressortir.
  • La provenance des plugins. Installer un plugin exécutable depuis une source quelconque exige désormais l'option --force. Les sources de confiance (ClawHub, plugins intégrés, catalogue officiel) gardent la demande de consentement aux capacités du plugin.
  • Un accès aux fichiers ancré à l'espace de travail. En accès restreint, l'agent reste dans le dossier de travail enregistré pour la session.
  • Des sessions déplaçables. Une session peut passer sur un appareil appairé ou sur un worker cloud, avec son espace de travail. Selon la presse, des collègues peuvent suivre une session partagée et la reprendre ; un article signale que cette fonction n'a ni frontière réseau ni frontière de fichiers. À vérifier avant de l'activer.
  • Des changements incompatibles. Le plugin OpenProse et la commande /prose sont supprimés ; les références de modèles codex/* et openai-codex/* se migrent avec openclaw doctor --fix. Une mise à jour peut donc casser une configuration : on la teste avant la production.

Toujours selon la presse (infoq.com, therundown.ai, decrypt.co), la 2.0 apporte aussi une application navigateur refaite, et le projet revendique 933 contributeurs et plus de 16 000 demandes de fusion. Ce sont des chiffres déclarés par le projet.

Depuis, le rythme ne faiblit pas. La 2026.10.6, du 22 octobre, exige un runtime Node corrigé : Node 24.22.1 ou plus, ou 26.12.1 ou plus. Le README indique encore 24.16 ou 26.1 : relisez la page de version avant d'installer, et retenez l'exigence la plus récente.

Encadré daté, 24 octobre 2026. « OpenClaw 2.0 » = version 2026.8.1 du 31 août 2026. Version stable : 2026.10.7, publiée le 24 octobre. Des versions bêta (2026.10.10-beta) circulent : pas en production. Runtime exigé depuis la 2026.10.6 : Node 24.22.1+ ou 26.12.1+. Relisez la page des versions du dépôt openclaw/openclaw avant toute installation.

OpenClaw sécurité : le bac à sable est désactivé par défaut

C'est le point à comprendre avant tout le reste. Sans configuration, les outils de la session principale tournent sur la machine hôte : une commande lancée par l'agent s'exécute avec les droits de l'utilisateur qui fait tourner OpenClaw. Le bac à sable (sandbox), un environnement isolé, existe, mais il faut l'activer. Même activé, il ne couvre que l'exécution des outils : la Gateway reste toujours sur l'hôte.

La commande openclaw security audit signale les réglages à risque. Lancez-la après l'installation et après chaque mise à jour.

Les messages entrants ne sont pas fiables

Le projet le pose lui-même : tout message reçu est une donnée non fiable. Un message peut contenir des instructions cachées que le modèle prendrait pour des ordres (injection de consignes). Pour limiter qui peut parler à l'agent, les canaux à messages privés appairent par défaut les expéditeurs inconnus : un inconnu n'est pris en compte qu'après approbation, avec openclaw pairing approve <canal> <code>. Avant d'exposer la Gateway à distance, le projet demande de lire son guide de sécurité.

Un opérateur de confiance, pas plusieurs clients

Une demande publique (issue n° 7827, ouverte le 3 février 2026, fermée le 7 mars 2026) a réclamé un durcissement par défaut. La réponse des mainteneurs fixe le cadre : OpenClaw suit un modèle d'assistant personnel avec un opérateur de confiance, pas une isolation entre plusieurs utilisateurs hostiles sur une même Gateway. Le bac à sable désactivé par défaut est un comportement documenté, pas une faille. Pour les déploiements partagés ou publics, ils recommandent un verrouillage supplémentaire : frontières de confiance séparées, politique d'outils plus stricte, bac à sable, listes d'autorisation, et réponse seulement quand l'agent est mentionné. L'installation locale isole désormais les messages privés par interlocuteur et par canal (dmScope sur per-channel-peer) si rien n'est configuré.

Ce que cela implique pour une PME. Une installation pour un dirigeant, sur une machine dédiée, correspond au modèle prévu. Une installation partagée par une équipe, ou exposée à des clients, en sort : chaque personne qui écrit à l'agent peut l'amener à agir avec les droits de l'opérateur. Dans ce cas, nous recommandons une instance par frontière de confiance (par exemple une par équipe), un bac à sable actif, des outils limités, et jamais d'accès client à un agent qui touche vos systèmes internes. Ce sont nos recommandations, tirées de la position publique des mainteneurs, pas des mesures.

ClawHub et la provenance des extensions

ClawHub est la place de marché des extensions d'OpenClaw. Selon des guides tiers, des extensions malveillantes y ont été publiées, puis la plateforme a été durcie ; nous n'avons pas de source primaire sur ces incidents, mais ils suffisent à justifier une règle simple. Une extension n'est installée que si l'on sait qui la publie, ce qu'elle peut faire et pourquoi on en a besoin. Certains guides tiers avertissent aussi que des protections sont livrées désactivées : vérifiez chaque réglage plutôt que de le supposer. La logique des droits accordés à un outil connecté est détaillée dans notre guide MCP pour dirigeants.

§ Recommandations Waimia

Liste de contrôle de durcissement avant la mise en production

  1. 01 Une machine dédiée à OpenClaw, sans autres données de l'entreprise, avec un compte utilisateur sans droits d'administration.
  2. 02 Un runtime Node à jour (24.22.1 ou plus, ou 26.12.1 ou plus) et la dernière version stable d'OpenClaw, jamais une bêta.
  3. 03 Le bac à sable activé, puis vérifié : une commande de test ne doit pas voir les fichiers de l'hôte.
  4. 04 L'accès aux fichiers restreint à l'espace de travail de la session.
  5. 05 La Gateway non exposée sur Internet ; un accès distant seulement après lecture du guide de sécurité, derrière une authentification.
  6. 06 Un seul canal au départ, appairage actif, expéditeurs approuvés un par un, messages privés isolés par interlocuteur.
  7. 07 Pas d'agent partagé entre équipes ni ouvert à des clients : une instance par frontière de confiance.
  8. 08 Des extensions limitées à ClawHub, aux plugins intégrés et au catalogue officiel ; aucune installation avec --force sans relecture du code.
  9. 09 Des identifiants demandés par la saisie masquée, des comptes de service dédiés, des droits minimaux par outil.
  10. 010 Une validation humaine pour envoyer, payer, signer ou supprimer, et un journal des actions conservé hors de la machine.
  11. 011 openclaw security audit sans alerte avant la mise en route, puis après chaque mise à jour.
  12. 012 Des mises à jour testées hors production, avec openclaw doctor --fix et la relecture des changements incompatibles.

OpenClaw : quel coût réel pour une entreprise ?

Le logiciel est gratuit et la fondation ne vend rien : il n'existe pas d'offre hébergée ni de support éditeur. Le coût réel se répartit en quatre postes.

  • Le modèle. À l'usage, facturé par le fournisseur si vous passez par une API ; en matériel (carte graphique, mémoire) si vous faites tourner un modèle local.
  • La machine. Un ordinateur ou un serveur dédié, allumé en permanence si l'agent doit répondre à toute heure. Les workers cloud de la 2.0 ajoutent, si vous les utilisez, le coût de leur hébergement.
  • Les services connectés. Les abonnements des messageries et outils reliés, en général déjà payés.
  • L'exploitation. Le rythme des versions (2026.10.6 puis 2026.10.7 à deux jours d'écart) et les changements incompatibles demandent une personne qui lit les notes, teste et met à jour. C'est le poste le plus souvent sous-estimé.

Pour comparer ces postes avec un agent sur mesure, lisez combien coûte un agent IA pour une PME. Pour un modèle qui tourne sur vos machines, le billet IA auto-hébergée en PME donne un coût de location de serveur daté.

RGPD : où vont vos données avec OpenClaw ?

OpenClaw garde l'état, la mémoire et les identifiants sur votre matériel. C'est un bon point de départ, pas une conformité acquise. Quatre flux sont à cartographier.

  • La machine hôte. Elle contient l'historique et la mémoire de l'agent : durée de conservation, sauvegarde et suppression sont à décider par vous.
  • Le modèle. Avec une API, le texte des demandes et le contexte joint partent chez le fournisseur, sous ses conditions. Avec un modèle local, le calcul reste chez vous.
  • Les messageries. Un échange par WhatsApp, Slack ou Teams passe par ces services, avec leurs propres règles.
  • Les workers cloud et sessions partagées. Une session déplacée vers un worker cloud emporte son espace de travail : les données sortent alors de la machine hôte.

Pour la base légale, le registre, les contrats et les transferts hors de l'Union, suivez la checklist RGPD des agents IA, et écrivez les règles d'usage dans une charte. Ce guide n'est pas un avis juridique.

§ Charte IA · modèle PDF gratuit

Avant de brancher un agent sur vos messageries : écrivez les règles. Recevez le modèle de charte IA en PDF

Un modèle de charte en neuf articles, à adapter : outils autorisés, données interdites, validation humaine. Le PDF part uniquement par e-mail, en pièce jointe.
  • Le modèle complet en neuf articles, mis en page pour être imprimé et signé
  • Les notes d'adaptation pour l'ajuster à votre entreprise
  • Un seul e-mail, sans inscription à une liste
§ Recommandations Waimia

OpenClaw en PME : à confier, à ne pas confier

Recommandations de Waimia, tirées de la documentation et de la position des mainteneurs lues le 24 octobre 2026. Ce ne sont pas des résultats mesurés : nous n'avons pas de déploiement client d'OpenClaw à citer.

À confier à OpenClaw
  • Un assistant personnel pour un dirigeant, sur une machine dédiée, dans ses propres messageries
  • Le tri et le résumé des messages reçus sur plusieurs canaux, sans réponse automatique
  • La préparation de brouillons (e-mails, réponses, notes) relus avant envoi
  • Des rappels et des suivis personnels depuis WhatsApp ou Telegram
  • Un essai encadré d'un moteur ouvert, avant de décider d'un projet plus large
À ne pas confier sans cadre
  • Un agent qui répond à vos clients ou au public : c'est hors du modèle de confiance du projet
  • Un agent partagé par toute une équipe sur une même Gateway
  • Tout ce qui paie, signe, envoie au nom de l'entreprise ou supprime, sans validation humaine
  • Une installation sur un poste qui contient des données sensibles, bac à sable désactivé
  • Une opération identique répétée en volume : un workflow n8n est plus prévisible

OpenClaw, Hermes Agent, agent d'éditeur ou agent sur mesure ?

OpenClaw n'est pas seul sur ce terrain. Quatre voies se présentent à une PME.

  • OpenClaw : quand vous voulez un assistant présent dans de nombreuses messageries et sur tous vos appareils, que les données doivent rester sur votre matériel, et que l'usage reste celui d'un opérateur de confiance.
  • Hermes Agent, de Nous Research, l'autre moteur ouvert sous licence MIT : moins de canaux (cinq messageries et la ligne de commande), mais un bac à sable mis par défaut depuis sa v0.22.0, une mémoire consultable et des skills qu'il crée lui-même. Sa v0.22.5 annonce une migration depuis OpenClaw : commencer sur OpenClaw n'est donc pas un cul-de-sac. Voir le guide Hermes Agent et le comparatif Hermes Agent ou OpenClaw.
  • Un agent d'éditeur, comme Claude Duet chez Anthropic ou ChatGPT dots chez OpenAI : rien à installer, mais un assistant par personne, dans ses propres comptes. Selon les sources lues le 24 octobre 2026, ni l'un ni l'autre n'est clairement ouvert à un abonné français. Voir Claude Duet ou ChatGPT dots et le billet agent IA toujours actif : propriétaire ou open source.
  • Un agent sur mesure, construit sur l'API de Claude ou d'OpenAI pour une mission d'entreprise précise, avec journal et validation humaine : voir nos agents IA sur mesure.

Et si la tâche suit une règle fixe, une automatisation n8n reste moins chère et plus prévisible qu'un agent.

Ce que Waimia met en place autour d'OpenClaw

OpenClaw fournit un assistant puissant, pensé pour un opérateur. En faire un outil d'entreprise demande du travail d'intégration : c'est l'objet de notre offre d'agents IA sur moteur ouvert. Ce que nous mettons en place :

  • Le choix du moteur. OpenClaw, Hermes Agent, ou Claude et OpenAI en direct, selon la mission, le nombre d'utilisateurs, les canaux et la sensibilité des données. Si OpenClaw n'est pas adapté à votre usage (un agent ouvert à des clients, par exemple), nous le disons.
  • Un déploiement durci. La liste de contrôle ci-dessus appliquée point par point : machine dédiée, bac à sable actif, droits minimaux, secrets en saisie masquée ou dans un coffre, appairage, journal, validation humaine pour ce qui engage l'entreprise.
  • La connexion à vos outils. Par MCP, par API ou par un workflow n8n placé entre l'agent et vos logiciels, selon ce que la version installée prend en charge, vérifié au cadrage.
  • L'exploitation et les mises à jour. Version stable épinglée, notes de version relues, mise à jour testée hors production, openclaw doctor --fix et openclaw security audit à chaque passage.
  • La réversibilité. Vos agents, vos accès et la documentation restent à vous.

Ce sont des recommandations et une offre, pas un retour d'expérience : nous ne citons pas de client sur ce moteur. Quand Claude est le modèle retenu, la mise en place s'appuie sur notre intégration de Claude en entreprise. Le point de départ est l'audit IA gratuit de 45 minutes, en visio et sans engagement.

§ Méthode Waimia

Mettre OpenClaw en service en quatre étapes

Recommandations de Waimia, à partir des sources lues le 24 octobre 2026. L'audit de 45 minutes est gratuit ; le sprint de cadrage est à 999 € HT pour 10 heures, puis 99 € HT de l'heure.

  1. Fixer le périmètre de confiance

    Cadrage

    Qui écrit à l'agent, sur quels canaux, avec quelles données. Une personne ou une petite équipe de confiance : OpenClaw convient. Des clients : une autre voie.

  2. Installer et durcir

    Mise en place

    Machine dédiée, Node à jour, version stable, bac à sable activé et vérifié, Gateway non exposée, openclaw security audit sans alerte.

  3. Ouvrir un canal, puis les outils

    Garde-fous

    Un canal appairé, des extensions de source connue, un outil à la fois en lecture seule, validation humaine pour toute action qui engage.

  4. Exploiter

    Exploitation

    Notes de version relues, mises à jour testées, openclaw doctor --fix après les changements incompatibles, règles d'usage écrites dans votre charte IA.

Questions fréquentes sur OpenClaw

Q.01 OpenClaw, c'est quoi ?

OpenClaw est un assistant IA open source, sous licence MIT, qui tourne sur votre propre ordinateur et vous répond par vos messageries : Discord, iMessage, Slack, Teams, Telegram, WhatsApp et plus de vingt autres. Une Gateway locale gère les sessions, les outils et les canaux ; le modèle est un plugin interchangeable. Le projet est gouverné par l'OpenClaw Foundation, une association indépendante, et n'a pas d'offre payante.

Q.02 Qu'est-ce qu'OpenClaw 2.0 ?

« OpenClaw 2.0 » désigne la version 2026.8.1, publiée le 31 août 2026 (annoncée le 30 selon la presse). Le projet numérote ses versions par date. Cette version a apporté les demandes d'identifiants masquées, l'option --force pour les plugins de source quelconque, un accès aux fichiers ancré à l'espace de travail, des sessions déplaçables vers des workers cloud, et des changements incompatibles à corriger avec openclaw doctor --fix.

Q.03 Quelle est la dernière version d'OpenClaw ?

Au 24 octobre 2026, la version stable est la 2026.10.7, publiée le jour même. La version 2.0 (2026.8.1) n'est donc plus la plus récente. Depuis la 2026.10.6 du 22 octobre, OpenClaw exige un runtime Node corrigé : Node 24.22.1 ou plus, ou 26.12.1 ou plus. Des versions bêta circulent aussi : ne les installez pas en production, et relisez la page des versions avant toute installation.

Q.04 OpenClaw est-il sécurisé ?

Il l'est pour l'usage prévu par ses mainteneurs : un assistant personnel avec un seul opérateur de confiance. Par défaut, le bac à sable est désactivé et les outils tournent sur la machine hôte. Les messages entrants sont traités comme non fiables, et les inconnus doivent être appairés. Pour un usage partagé ou public, les mainteneurs recommandent un durcissement : bac à sable, politique d'outils stricte, listes d'autorisation, frontières de confiance séparées.

Q.05 Le sandbox d'OpenClaw est-il activé par défaut ?

Non. Sans configuration, les outils de la session principale tournent sur l'hôte, avec les droits de l'utilisateur qui fait tourner OpenClaw. Les mainteneurs présentent ce choix comme un comportement documenté, pas comme une faille. Une fois activé, le bac à sable ne couvre que l'exécution des outils : la Gateway reste sur l'hôte. Activez-le avant tout usage professionnel, puis vérifiez avec openclaw security audit.

Q.06 Peut-on utiliser OpenClaw en entreprise ?

Oui, pour un usage encadré, et de préférence pour une personne ou une petite équipe de confiance. Le modèle de sécurité du projet suppose un seul opérateur de confiance : un agent partagé par plusieurs équipes ou ouvert à des clients en sort. Prévoyez une machine dédiée, le bac à sable activé, des extensions de source connue, des droits minimaux, une validation humaine et une personne chargée des mises à jour.

Q.07 Comment installer OpenClaw ?

Le dépôt donne trois commandes : openclaw onboard --install-daemon installe le service, openclaw gateway status vérifie que la Gateway tourne, openclaw dashboard ouvre le tableau de bord. Avant cela, installez un Node à jour (24.22.1 ou plus, ou 26.12.1 ou plus depuis la 2026.10.6) et lisez le guide de sécurité. En entreprise, installez-le sur une machine dédiée, pas sur le poste d'un salarié.

Q.08 OpenClaw est-il payant ?

Non, le logiciel est gratuit, sous licence MIT, et la fondation qui le gouverne ne vend pas d'offre payante. Vous payez le modèle (à l'usage par API, ou le matériel pour un modèle local), la machine ou l'hébergement, les services connectés et le temps d'exploitation. Sans offre éditeur, le support vient de vous ou d'un prestataire : c'est un coût à prévoir dès le départ.

§ La lettre Waimia

OpenClaw change chaque semaine. Soyez prévenu de ce qui compte.

Une lettre courte quand une version, une faille ou un changement incompatible touche vraiment une PME : moteurs d'agents ouverts, agents des éditeurs, règles de données.

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